El Albergue Tarapoto

Les volontaires ça va, ça vient et ils sont plus nombreux à venir à Tarapoto où nous sommes très contents de les accueillir.
Récemment nous avons eu le plaisir de voir revenir parmi nous Julien que nous avions déjà connu dans notre première boulangerie.
 Il apportait avec lui quelques sympathiques euros que ses petits voisins avaient sorti de leur tirelire pour les donner aux enfants du Pérou….

Nous sommes allés ensemble voir oú en était el albergue des enfants et faire une photo pour remercier les jeunes donateurs Lila et Colin.

Nous avons besoin de dons pour continuer notre action

 

 

 

Vœux de Tifrance

Amis des Bambins des bidonvilles je vous souhaite à tous une très belle année. Qu’elle soit pleine de soleil et de petits bonheurs au quotidien . Sans oublier une petite place pour le rêve… Les deux Rayo de Sol à Arequipa comme à Tarapoto vont bien chacun à leur manière et je vous remercie une nouvelle fois pour toute l’aide que vous nous apportez. Avec mon amical souvenir et un photo de ce qui pousse à côté de chez moi

Marie France

 

Des nouvelles de Tarapoto

Après les inondations catastrophiques, Marie France a pu participer aux opérations de secours et aider la population dans la mesure du possible en permettant aux gens de se réfugier temporairement dans l’albergo et en participant à la distribution de vivres.

 

 

Pendant ce temps, à la Panaderia, deux jeunes visiteurs ont participé à l’activité. Notre boulanger a, de son côté, créé le pain ANACONDA (il est très bon)

  

A bientôt, Joyeux Noël à tous

 

UN DRÔLE DE DIMANCHE

 

Le dimanche 23 octobre fut assez particulier au Pérou, c’était le recensement, voici comment ça s’est passé.

La consigne était que la  population devait rester chez elle de 8h à 17h dans l’attente du recenseur.

Marie France et Carlos , toujours indisciplinés   ne souhaitant pas rester enfermé, ont décidé d’emmener Annie, une amie volontaire, visiter MOYOBAMBA, une ville voisine à 2h de bus.

L’interdiction de circuler ne démarrant qu’à 8h, ils se sont précipités vers le marché pour prendre notre petit déjeuner. Et là, première surprise !!! Les grilles étaient baissées, du jamais vu  .!

Ils se replient sur la visite  de TIOYACU, site touristique très fréquenté. Et là, pas « un gato » ! Un gardien, seul être vivant, leur explique, après avoir encaissé les tickets que ien ne fonctionne.

Les compères insoumis réalisent alors que les choses sont vraiment prises au sérieux par la population. Une balade le long de la route principale le leur confirme :

La faim commençant à les

tenailler, ils aperçoivent, par une porte entrouverte, un magnifique panier de mangues. La campesina leur explique qu’elle n’a pas le droit de vendre durant cette journée

et s’inquiète pour des bananes qu’elle avait ramassées dans cette intention. Elle accepte néanmoins de leur vendre ine mangue chacun et,son fils, prend le risque de les conduire en moto-car jusqu’à RIOJA, la ville voisine,  ville tout aussi morte que les autres en cette journée

Ils reprennent leur chemin à pied  et trouvent, bien plus tard,  un p’tit resto qui leur sert quand même  une assiette bienvenue. Ce poulet riz fut un festin

En reprenant la route, ils ont pu voir une recenseuse en plein travail.

Finalement un chauffeur de minibus quelque peu rebelle les a ramenés à MOYOBAMBA et ensuite à TARAPOTO. Retour qui a duré près  de 4 heures.

Cette méthode inédite de recensement est inédite en France. Ça a l’air  radicale mais sans doute efficace , pensez vous que nous pourrions  le tenter  chez nous ?

Inondations à Tarapoto

Notre climat est décidément très perturbés et, bien que ce ne soit pas la saison des pluies, il a plu très fort toute la nuit et ce matin  sur Arequipa, c’est la catastrophe: le río Cumbaza qui passe à côté de notre bungalow à débordé et la force de l’eau a tout dévasté sur son passage.

Heureusement, dans ce malheur le bungalow construit sur des pilotis solides n’a pas souffert, ce qui n’est pas le cas d’une partie de la population qui a tout perdu.

Plus que jamais , nous devons arriver au bout de cette construction pour soulager les villageois et aider les enfants.

 

Les gens récupèrent ce qu’ils peuvent

 

Le bungalow a tenue le coup